Un homme s'affaisse, des larmes sur les joues. À ses côtés, son voisin tient l'arme du crime à la main. Cette scène intitulée "guerre" est l'image de la violence pour le jeune Libérien qui l'a dessinée et votera mardi pour la première fois.
Dans une salle de classe de cette école de Buchanan, à environ 150 km à l'est de Monrovia, des jeunes entre 18 et 25 ans se sont levés chacun leur tour pour illustrer au feutre ce qu'ils craignent par-dessus tout, le ...
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